Description
YOR81 : « Ce coquillage est un cocon rempli de magie, de graffitis et de merveilles de la vie. Mes vagabondages à la recherche de joyaux des mers m’ont semblé être une piste évidente pour ce projet d’écharpe. Pendant ces chasses aux trésors enfouis dans le sable, auxquelles je m’adonne avec ma fille, nous ramassons pas mal de coquillages et des pierres de rivière. Je passe beaucoup de temps avec ma famille à explorer et découvrir des formes ici et là lors de nos expéditions. J’essaie de m’en inspirer par la suite quand je peins. Depuis bientôt trente ans je pratique le graffiti mais, ces dernières années, de manière plus épisodique et en intérieur, sur des supports plus petits. Mon coquillage, refuge précieux et silencieux, chambre de calcaire réconfortante, est tapissé de peintures qui ne demandent qu’à recouvrir des murs dans un monde extérieur. »
- Écharpe à franges tricotée avec amour en Union Européenne
- Édition limitée de 60 exemplaires, numérotée et jamais rééditée
- 5 couleurs de fils : bleu ciel, noir, jaune fluo, rouge, gris clair
- Dimensions : 19 x 158 cm
- 100% acrylique doux
- Entretien : lavage à la main conseillé ou à 30° en programme délicat. Séchage à l’air libre. Repassage à basse température si besoin.
Né à Brest en 1981 et vivant au Sud des Cévennes , YOR81 (Mickael Massard) a très tôt été animé par le dessin et la peinture. Son parcourt l’ayant mené vers la menuiserie suivi par le design graphique. L’image et la forme l’ont beaucoup nourrit durant cette période. La peinture grand format restant gravé dans un coin de son esprit. La rencontre du graffiti fut déterminante dans le mise en pratique de cette vision. Pouvant appliquer la forme, la lettre, la couleur ainsi que l’espace, dans une recherche constante. Marseille, ville de bien des rencontres, celle des ambiances du Sud, ainsi que celle de ses camarades du collectif Moderne Jazz, une vrai révélation pour la suite de sa pratique du graffiti et de ses recherches futures. L’environnement dans lequel il s’aventure prend une grande place dans sa recherche. La pratique et l’archivage de temps passé dans ces espaces. La pratique de la peinture murale en extérieur l’a amené à la photographie. Cette dernière pratique chemine son langage qu’il développe dorénavant. Le quotidien, l’errance et la dilettante se structurent dans l’écriture de sa pratique. Aujourd’hui se laissant guidé par toute cette substance, il essaie de projeter des réponses singulières.








